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Une thérapie pour chasser les pensées négatives

Par  9 février 2016

La vue de cette photo vous fait frémir ? Les phobies se soignent. Comme le tabagisme, la dépression hivernale, les insomnies, les troubles obsessionnels compulsifs… Ces troubles sont des réactions inadaptées à certaines situations. Les personnes qui en souffrent réagissent toujours de la même manière aux mêmes stimuli. Et, ce que notre mental a appris – ces réactions sont liées à la mémoire de nos expériences – il peut le réapprendre. C’est le principe de la thérapie cognitivo-comportementale (TCC)

Remplacer nos pensées négatives par des pensées positives. La thérapie cognitivo-comportementale nous apprend à acquérir des réactions adaptées face aux situations angoissantes.

Apprendre à défaire les associations

Le thérapeute apprend à son patient à changer sa manière de penser. Réapprendre à penser et à réagir de façon différente face à des situations problématiques aide les personnes atteintes de troubles anxieux, de dépression, de troubles de l’humeur, d’insomnie… La TCC ne recherche pas les causes et ne s’intéressent pas à l’histoire du patient ou à son enfance, mais à ses émotions et à son fonctionnement. La TCC peut être une solution à court terme et faire office de rééducation pour des troubles alimentaires, par exemple : avant de comprendre pourquoi on a ce rapport à la nourriture Mais certains professionnels estiment qu’une thérapie destinée à comprendre les causes du mal-être, en parallèle, n’est pas inutile. Soigner les symptômes, ce n’est pas forcément soigner les causes. Il est essentiel de travailler sur le fond.

Dans les cas d’insomnie, il s’agit de défaire l’association entre lit et insomnie et de construire une nouDoss-TCC-insomniesvelle association lit-sommeil. Même chose pour les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) : les personnes qui ne supportent pas la poussière s’entraînent à être en contact avec afin de travailler sur une nouvelle manière de réagir.

Plus efficace que les anti-dépresseurs

Il s’agit de confronter son anxiété en s’exposant régulièrement et progressivement aux images mentales, objets et/ou situations générant de la peur. Jusqu’à ce qu’elle diminue. Ensuite, la personne tend à s’habituer aux diverses réactions et se sent plus doss-TCC-poussiereconfortable avec celles-ci.

En séance, le psychothérapeute pratique la psychoéducation, la restructuration ou correction cognition, la résolution de problèmes, les jeux de rôles, la respiration diaphragmatique (ou rééducation respiratoire) et l’entraînement aux habiletés sociales. Son efficacité a été prouvée. Pour la dépression, par exemple, des chercheurs de Bristol, Exeter et Glasgow, ont montré que la combinaison  d’une TCC au traitement standard par antidépresseurs double les chances de guérison dans les 6 mois. Le taux de réponse était ainsi passé de 22 % dans le groupe de dépressifs pris en charge de manière standard à 46 % dans celui avec une TCC.

Avec un petit entrainement, il est possible de s’entraîner à penser de manière positive. Apprenez à cultiver l’optimisme. Vous craignez d’avoir des TOC ou ne parvenez pas à vous en défaire, jetez un oeil à notre post sur les troubles obsessionnels compulsifs.

Sources

Des inquiétudes sur votre situation ? Besoin de conseils ? Les psychologues de Boddy sont disponibles pour échanger avec vous et vous accompagner.

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