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Pour vous libérer, changez !

Par  2 février 2016

Aller mieux, c’est forcément changer. Mais c’est aussi abandonner une partie de soi pour aller vers l’inconnu. Un cheminement qui peut sembler difficile – mais qui en vaut la peine – et pour lequel votre thérapeute vous accompagne. 

Lorsque que vous ressentez le besoin de consulter un psychologue, c’est que vous vous sentez bloqué dans votre vie. Vous avez le sentiment de ne plus avancer. Vous essayez d’abord d’apporter du changement par vous-même. Ce qui demande beaucoup d’énergie ! Mais parfois, il est difficile de voir ce qui ne va pas ou comment améliorer une situation. Un psychologue vous aide à réfléchir à d’autres solutions. A y voir plus clair.

Mais attention, rappelle Laure Rubinocci, psychologue Boddy. Il n’y a pas de recette miracle, nous apportons un regard extérieur, mais pas de solution clé en main.

Mais où est-elle, cette solution, me direz vous ? Et bien en vous. Et c’est à vous d’aller la chercher. Il faut commencer par accepter le changement mais aussi certains remaniements et vous ouvrir aux autres possibilités. Il est nécessaire pour cela d’abandonner votre souffrance et vous ouvrir aux autres possibilités. On parle bien ici d’un abandon, car, étonnamment, il n’est pas évident de laisser sa souffrance et d’accepter le changement. « On supporte plus facilement une douleur que l’on connaît que l’inconnu », explique Fabienne Kraemer, psychanalyste spécialiste du couple. Mais cette mécanique est essentielle et même si elle demande des efforts, « le changement c’est toujours mieux « ,  assure-t-elle.

Pourquoi changer est si difficile ?

Quand on souffre de dépression, d’anxiété ou que l’on est addict à une substance, notre entourage s’inquiète pour nous et nous considère en fonction de ce mal. Même si cela est difficile à comprendre, certains maux ont une deuxième fonction inconsciente. C’est ce que les psychologues appellent le bénéfice secondaire : le symptôme procure des avantages, il a une autre fonction que la douleur. « Depuis que je suis en burn out, ma femme est à mes petits soins », « ma phobie m’a rapprochée de mon fils »… Certains vont même jusqu’à craindre de ne plus être aimé s’ils vont mieux.

Nous nous construisons autour de cette souffrance, elle devient notre identité, décrypte Fabienne Kraemer.

Notre souffrance, c’est nous

Nous sommes le dépressif, l’éternelle célibataire qui ne tombe que sur des histoires d’amour compliquées  ou l’anxieux. « Pour s’en détacher, il est nécessaire de repérer les mécanismes et de comprendre qu’il ne s’agit pas de traits de notre personnalité », ajoute la psychanalyste. Nous avons été modelés ainsi, durant notre enfance.  Pour parvenir à changer et à se détacher de cet héritage, il est essentiel de réaliser que « nous influençons nos choix », insiste Laure Rubinocci. Et donc, nous pouvons changer notre comportement.

Une thérapie aide à faire le tri entre ce qui vient de nous, de notre enfance, les projections de nos parents… Nous véhiculons beaucoup d’émotions. Qui ne nous appartiennent pas toujours. Et à un moment de notre vie, il est important d’y voir clair.

« On se construit avec notre histoire familiale. Mais elle peut nous étouffer « 

Enfance, parents réels, parents imaginaires, le passé, le présent… Où est-ce que j’en suis ? « Il faut se libérer de tout ça et, notamment des projections de nos parents. On se construit avec notre histoire familiale. Mais elle peut nous étouffer « , explique Laure Rubinocci.

Changer, c’est devenir moi

Résumons… Aller mieux, c’est changer. Changer, c’est comprendre notre souffrance. La comprendre, c’est se questionner sur son héritage familial et les projections de nos parents. Se questionner, c’est envisager de nous libérer de cet héritage. S’en libérer, c’est découvrir qui nous sommes vraiment… Bref, changer, c’est devenir soi-même. Tout ça pour ça ! C’est quoi cette mauvaise blague ?

Il faut s’accepter et c’est le plus dur, analyse Fabienne Kraemer.

La psychanalyste aime comparer nos vies à des boîtes de LEGO : chacun sa boîte, chacun ses possibilités. Essayez de faire la plus belle des constructions avec les pièces que vous avez, plutôt que de voir uniquement celles qui vous manquent. Pour Fabienne, « faire le chemin de soi, c’est enrichissant, il faut apprendre à tirer le meilleur de soi-même. » Une thérapie est un bon moyen d’y parvenir.

Vous n’avez pas la possibilité de vous déplacer en cabinet ou vous n’êtes pas à l’aise à l’idée de vous retrouver face à un psychologue. La thérapie en ligne est une bonne alternative, nous vous expliquons ses avantages dans cet article.

 

Des inquiétudes sur votre situation ? Besoin de conseils ? Les psychologues de Boddy sont disponibles pour échanger avec vous et vous accompagner.

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